07-09-2010
   

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Le Chemin des Rescapés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Le journal local   
09-03-2010
Image Sur le web france
le site des gueules noires.....

  

   Le Chemin des Rescapés

 

  • C’est à Méricourt que se trouve le Mémorial de la catastrophe minière dite de Courrières (1099 morts en mars 1906). Depuis 2006, ce mémorial comporte aussi un chemin de marche reconstituant le parcours souterrain « des rescapés », c’est-à-dire des survivants qui ressortirent des galeries effondrées environ trois semaines après le coup de grisou et de poussière !

 

  • La catastrophe de Courrières est la plus importante catastrophe minière d’Europe. Elle tire son nom de la Compagnie des mines de Courrières qui exploitait alors le gisement de charbon du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais dans le Pas-de-Calais. Elle eut lieu entre Courrières et Lens, le samedi 10 mars 1906 et fit officiellement 1 099 morts. Ce gisement fournissait alors 7 % de la production nationale de charbon. Un coup de grisou suivi d’un coup de poussière dévasta 110 kilomètres de galeries dans les fosses n° 2 à Billy-Montigny, 3 à Méricourt et 4/11 à Sallaumines. Le choc fut si fort que les cages ne pouvaient plus circuler dans le puits n° 3 et que des débris et des chevaux furent projetés à une hauteur de dix mètres sur le carreau de la fosse. Le 30 mars, soit vingt jours après l’explosion, treize rescapés réussirent à retrouver le puits par leurs propres moyens après avoir erré dans le noir total sur des kilomètres. Ils furent aperçus par un ouvrier sauveteur à proximité de l’accrochage dans le puits n° 2. Une équipe descendit et trouva 13 hommes faisant des gestes désespérés dans l’obscurité. Les mineurs ont raconté avoir mangé le peu qu’ils trouvaient, y compris de l’avoine et un cheval qu’ils ont abattus à coups de pic. Le chemin des rescapés retrace le quotidien des 14 survivants, panneaux explicatifs à l’appui.

 

  • Nécropole du 10 mars 1906 -
  • rue Uriane Sorriaux
  • 62680 MÉRICOURT

  • Commémorations
  • La nécropole de Méricourt abrite dans une fosse commune (le « silo ») les corps de 272 mineurs non identifiés. Un monument commémoratif y a été édifié ; un autre rappelle la catastrophe survenue dans la ville voisine de Fouquières-lez-Lens le 4 février 1970. À l'occasion du centième anniversaire de la catastrophe de 1906, la Communaupole de Lens-Liévin a aménagé un « parcours des rescapés » entre la nécropole et l'emplacement de l'ancienne fosse de 2 de Billy-Montigny où 13 survivants ont rejoint le jour, 17 jours après l'arrêt des recherches. Cet aménagement d'un kilomètre de long comprend 21 bornes métalliques sur lesquelles sont relatés le quotidien et les événements qui suivirent en surface et la survie des rescapés dans les galeries. La création de cet aménagement a été conçu par Territoires, Sites et Cités-paysagistes, Vrignaud Nicolas et Louazon Jean-Marc (scénographes).                       

Le chemin des rescapés
Le chemin des rescapés


 


Dernière mise à jour : ( 11-03-2010 )
 
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Cafougnette bégaie quand il prononce la lettre B et il n’ose jamais commander une bière.
Patron ! Eune limonate !
Cela dure jusqu’au jour où il se confie au patron.
Te n’sais nin prononceu les B et ché pour cha qu’te t’prives d’bière ? Mais qu’t’es biête ! T’n’as qu’à commindeu un d’mi !
Cha alors ! J’n’y avos jomais pinsé ! Mets-me un d’mi !
Ché parti ! Eune blonde ou bin eune brune ?
Euh...euh... eune limonate !

C’est une institutrice qui est envoyée dans une école dans laquelle les enfants ont un langage patois prononcé.
L’institutrice commence :
Bon, les enfants, vous allez me dire ce que vous avez eu comme cadeau de Noël.
Un premier enfant lève la main et dit :
Mi, à Noël, j’ai eu eune poupée qui piche et qui cante
On ne dit pas cela comme ça, dit l’institutrice. On dit : "Moi , à Noël, j’ai eu une poupée qui fait pipi et qui chante".
Un autre enfant lève la main et dit :
Mi, à Noël, j’ai eu eune carette qui fonce à toute berzing
On ne dit pas cela comme ça, dit l’institutrice. On dit : "Moi , à Noël, j’ai eu une voiture qui roule à toute allure".
Le petit Cafougnette lève la main et dit :
Mi, à Noël, j’ai eu in vélo
C’est très bien, dit l’institutrice, et un beau ?
Nin, in fer

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