journal du fond

Ceux du fond: les Mineurs du Pas-de-Calais 1962

 

nini meunier: j'ai été ravi de voire cette vidéo car mes grands parents mes oncles mon papa a travailler comme mineur dans le pas de calais ils s'habitaient a moreuil dans la somme je n'ai pas beaucoup connu mon grand père ni ma grand mère car habitant en bourgogne j'ai été priver d'eux () et cela mais très rendu malheureuse je connais que un de mes oncles et mon papa est rester avec nous jusqu’à mes 8 ans causse divorce je s'est qu'il a travailler dans les mines aussi avec ses frères et sœurs merci pour cette vidéo ·

 

 

 

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Le Bassin minier Nord-Pas de Calais au Patrimoine mondial de l'UNESCO
Le samedi 30 juin 2012 à Saint-Pétersbourg (Russie), le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, l’Unesco a récompensé la seule candidature française. Un hommage rendu à tous ceux qui ont travaillé pour développer notre économie, notre industrie, qui ont souvent laissé leur santé et leur vie.
Les 120 000 hectares du site sont constitués de 109 biens individuels qui peuvent être des fosses (la plus vieille date de 1850), des chevalements (supportant les ascenseurs), des terrils (dont certains couvrent 90 hectares et dépassent les 140 mètres de haut), des infrastructures de transport de la houille, des gares ferroviaires, des corons et des villages de mineurs comprenant des écoles, des édifices religieux, des équipements collectifs et de santé, des bureaux de compagnies minières, des logements de cadres et châteaux de dirigeants, des hôtels de ville, etc. Le site témoigne de la recherche du modèle de la cité ouvrière, du milieu du XIXe siècle aux années 1960, et illustre une période significative de l’histoire de l’Europe industrielle. Il informe sur les conditions de vie des mineurs et sur la solidarité ouvrière.Album photos.

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Née en 1946, les houillères seront officiellement dissous le 1er Janvier 2008.En 1947, les mines emploient 360 000 salariés et en 1959, la production atteint 59 millions de tonnes, record historique .Débute en 1960, la concurrence des énergies nouvelles et en 1963 la première grève nationale qui dura 35 jours. 1966 Le déficit de CdF dépasse le milliard de francs et en 1967, création de la Sofirem pour le reclassement des mineurs. Annonce en 1968 du plan Bettencourt de la réduction de la production de charbon. Coup de poussière à Liévin en 1974 qui fera 42 victimes. Les mineurs ne sont plus que 56 000 en 1983 et en 1990 , arrêt de l’extraction dans la régions du Nord et Pas-de-Calais. Signature du pacte charbonnier qui décrète la fin de la mine en 2005 et il reste 15 000 mineurs. Fermeture en 2004 de la dernière mine en moselle. La dernière berline de charbon du Nord-Pas de Calais est donc remontée le 21 décembre 1990 par le puits N° 9 de Oignies. Cet arrêt marque la fin d'une époque, et l'on peut dire, sans être excessif, qu'une page de l'histoire de la France vient d'être tournée.Que pensez-vous lorsque l'on vous parle du Nord de la france ? Vous vous représentez peut-être un pays pluvieux avec des mines, des terrils et des mineurs de charbon vivant dans leurs corons. Rien n'est moins vrai ! Voulez-vous faire la connaissance de l'histoire minières du Nord Pas-De-Calais ? Un homme qui aime son métier est un homme heureux...

Quelques chiffres :
• Les bassins du Nord et du Pas-de-Calais sont nationalisés en 1944.
• La bataille du charbon est lancée en 1945. Le général de Gaulle intervient à Béthune et, à Waziers, Maurice Thorez lance un appel aux mineurs.
• Les Houillères du bassin Nord Pas-De-Calais c’est 852 Puits.
• 326 Terrils.
• 7 usines de Boulets.
• 13 Cokeries.
• 14 Centrales électriques.
• 2.4 milliards de tonnes extraites au Pic.
• 220 155 salariés en 1947.
• 29.2 de tonnes de charbon en 1959.
• Fermeture du dernier siège en activité :1990 - Siège 9 de l'Escarpelle, siège 10 d'Oignies
• Dissolution de l'EPIC HBNPC au 1er Janvier 1993
• 1994 : Signature du Pacte charbonnier qui prévoit l'arrêt de l'exploitation charbonnière française en 2005 et des garanties sociales pour les mineurs. Les centrales électriques du Groupe sont filialisées et regroupées dans la SNET, Société Nationale d'Electricité et de Thermique, où EDF détient une participation minoritaire.

 

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Expression : Voici " les gueules noires ", cette expression traîne toute une mythologie. Au XIX° siècle les médecins ont défini cette race, dans une longue litanie énumérant des traits physiques particuliers. Bien sûr le charbon leur collait à la peau, et même pour ceux qui ne sont jamais descendus au fond d'un puits de mine, nous avons, disent les Parisiens, comme une poussière sur le visage.Certes notre langue rebute ceux de la capitale, elle leur parait souvent rude, directe, même un peu grasseyante dans ses sonorités, avec des consonnes martelées et fermées. Elle leur parait souvent crue, trop réaliste et sans détours. C'est qu'entre leur langue et la vie même des gens qui la parle se tisse toujours un réseau dense d'influences réciproques et de complicités.Pour retrouver un peu de la vérité des mineurs, il nous faut retrouver leurs mots, leur vocabulaire, usés comme leurs mains, les yeux, leur dos, leurs pieds et leurs poumons au fond de la fosse.Il y avait à la mine toute une hiérarchie de spécialités, une hiérarchie curieuse, car plus vous montiez dans la profession, plus vous alliez profondément dans les entrailles de la terre.

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Le chevalement : Dans l'industrie minière, c'est aussi la structure qui sert à descendre et remonter les mineurs, ainsi que le minerai, via une cage d'ascenseur. Qu'il soit en bois, en métal ou en béton, le chevalement remplit toujours la même fonction: il supporte les molettes par dessus lesquelles passent les câbles d'extraction qui, mus par la machinerie, plongent au droit du puits pour retenir la cage. Élément essentiel d'une exploitation minière souterraine, le chevalement en est le bâtiment de loin le plus visible et le plus haut avec les terrils et, de fait, le plus symbolique. C'est pourquoi sa fonction va au delà du lien entre "le jour" et "le fond": par la diversité de son architecture (aucun chevalement n'étant identique à un autre), il souligne la particularité du paysage minier, mais permet également d'identifier la compagnie minière qui l'a élevé. Dans le nord de la France, les chevalements du bassin houiller étaient parfois désignés par le terme "beffroi", en raison de leur forme rappelant les tours municipales des villes flamandes. En Belgique, on trouve également la dénomination "belle fleur" ou "chassis à molettes", tandis qu'en France le terme chevalet est également employé.

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Naissance : Tout était réuni pour que la grande fête soit réussie, Alain Rambeau président de l’association le 8 d’Evin avait réuni 14 géants, une chorale et les harmonies de la région pour le baptême d’Odette m’lampiste. Le public avais répondu présent pour assister à la cérémonie du baptême et Alain.R a commencé par la présentation du parrain Richard Hector et de la marraine Andrée Ort. L’office de la consécration terminée, Odette fut découverte de son voile pour être présentée à l’ensemble du public. La fête continua par le défilé de l’ensemble des géants dans les rue d’Evin Malmaison. Et tandis que la belle prépare son entrée dans le monde, le président de l'association se souvient que les débuts furent difficiles. « Il y avait déjà eu un géant à Évin, dans les années 60, c'était Malvina... Et en toute honnêteté, je ne saurais même pas vous dire si c'était un géant ou une géante tellement il était... » On dira étrange pour ne pas dire laid. « Il avait été créé par les Intrépides d'Évin, et il a brûlé dans la cour du presbytère... » Triste fin. Après laquelle la commune avait fait une croix sur le monde des géants. « Si bien que même dans notre association, quand on a lancé le projet, on n'était pas nombreux à y croire vraiment... » Mais, bien des aventures plus tard, Odette est là, qui attend sagement que ses amis la rejoignent. Et ils seront nombreux !

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Mémoire : Le devoir de Mémoire,Martial Ansart, un homme qui transmet l'amour de son métier .Il enchaîne les expositions, les conférences et apporte son aide aux classes de CM1 pour faire découvrir la vie du mineur. Passionné par l'histoire de sa région, il rassemble de nombreuses archives pour les figer ensuite sur un support DVD. L'ensemble des ses recherches a abouti à l'inauguration d'une stèle et cela Martial en est fier. Amateur de maquette. Martial se lance dans la réalisation d'une maquette du carreau de fosse et il est épaulé par le club maquettiste de Givenchy-en-gohelle (A.F.S.A). Sainte Barbe : Le maire a mis à l'honneur Martial Ansart, un ancien hersinois, qui se dévoue pour la mémoire du patrimoine minier. Il avait revêtu le costume en lin d'époque des mineurs du début du XXe siècle, qui lui a été remis par Mme Boutin, une Barlinoise. Le discours a laissé place au goûter puis à un spectacle de magie.

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Raymond MASON : Enfin l’œuvre de Raymond MASON est de retour a l’église saint amé prés de la fosse n°3 Aimé-Tilloy (rue Montgolfier 62800 Liévin –France).L’oeuvre représente l’inquiétude des badauds et des familles des victimes au carreau de fosse de lens-lièvin. La catastrophe minière de Lièvin du 27 décembre 1974, faisait 42 victimes - le souvenir reste intense.Raymond Mason, né en 1922 à Birmingham, en Grande-Bretagne, est un sculpteur vivant en France.L'œuvre de Raymond Mason s'exprime à travers des bas reliefs. L'artiste a introduit la couleur dans ses sculptures : « Une sculpture est inerte, mon but est de la rendre vivante et valide. Je façonne mes grandes compositions aussi dynamiquement que je peux et je les colorie parce que je veux qu'elles plaisent et qu'elles plaident auprès d'autres êtres humains. » Raymond Mason.( plus d’infos dans l’onglet histoire de la mine/la mine en peinture/Raymond Mason)

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Découverte : Un savon anti-corrosion : Pour éviter l'usure du temps – la corrosion en particulier, qui frappe les objets métalliques du patrimoine, des spécialistes de la chimie des matériaux à Vandœuvre-lès-Nancy ont mis au point un « savon » qui permet de les préserver à moindre coût.Les conservateurs de musée le savent bien, restaurer les œuvres coûte très cher. Or, aux collections exposées au visiteur, s'ajoutent les pièces, souvent très nombreuses, entreposées dans les réserves en attente de restauration. Comment protéger tout ce patrimoine et éviter qu'il ne disparaisse trop tôt, lorsque les financements manquent ? François Mirambet du Laboratoire de Recherche des monuments historiques, Emmanuel Rocca et Jean Steinmetz du Laboratoire de Chimie du solide minéral (LCSM)1 ont trouvé une solution pour les objets métalliques du patrimoine. Spécialistes de la corrosion et de ses inhibiteurs, ils ont en effet mis au point un produit simple à utiliser et peu coûteux qui limite la corrosion responsable de la dégradation.De quoi faire le bonheur des conservateurs ! Les lampes de mineurs font par exemple partie de ces éléments qui trouvent aujourd'hui leur place dans les musées dédiés à notre patrimoine industriel.Leur matière d'une part et leur grande quantité posent de nouveaux problèmes de conservation à la fois techniques et financiers. « Dans le cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France, nombre de médailles constituées de plomb sont conservées dans des vitrines en chêne, explique Emmanuel Rocca qui a longuement travaillé sur le mécanisme de corrosion de ce métal. Or le chêne est un bois qui sèche très lentement et au cours de ces longues années de séchage, il libère des acides organiques dont les plus corrosifs sont l'acide acétique et l'acide formique. C'est ainsi qu'on a vu certaines pièces, totalement rongées, disparaître en poussière ». Les chercheurs ont donc élaboré une solution aqueuse à base de carboxylate de sodium qui réduit fortement la corrosion de plusieurs métaux – due aux conditions atmosphériques ou aux vapeurs d'acides organiques – tels que le fer, le zinc, le plomb ou le cuivre, tout en répondant aux spécificités de préservation des objets du patrimoine. Ce produit qui pourrait remplacer la peinture, la cire ou le vernis classiquement utilisés, présente plusieurs avantages : il n'est pas toxique, facile à utiliser, ne modifie pas ou très peu l'aspect d'origine et il peut être retiré sans détériorer l'objet. Autre avantage : il n'est pas nécessaire de l'enlever avant de restaurer l'objet de façon plus approfondie, contrairement à la cire qu'on applique sur les statues de bronze, par exemple. Le carboxylate de sodium est issu d'acides gras végétaux. Si les premières solutions mises au point au laboratoire ont été réalisées à partir d'huile de ricin, les dernières, plus efficaces, le sont à base d'huile de tournesol ou de lin. La solution agit en formant un film dit « de savon métallique » à la surface de l'objet. Cette couche plus ou moins fine selon le métal traité est insoluble de sorte qu'elle forme une barrière étanche en surface. Bon nombre des inhibiteurs de corrosion développés au LCSM sont d'ores et déjà brevetés et largement utilisés dans l'industrie pour la protection temporaire de pièces métalliques lors de leur transport ou de leur stockage. Mais ce n'est pas encore le cas pour ceux qui serviront à protéger les objets du patrimoine. Les chercheurs, confiants, imaginent déjà appliquer cette solution à des structures métalliques beaucoup plus volumineuses comme les collections du Musée de l'air et de l'espace ou les canons du Musée de l'armée. Des témoins de l'ère industrielle qui, à la merci des conditions atmosphériques, risqueraient bien de finir, eux aussi, en poussière.

Stéphanie Belaud

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Patrimoine : Vingt ans après la fin du charbon ,L'association Bassin minier uni (BMU) seul candidat français a déposé son dossier de candidature à l'UNESCO à Paris. L'État français a décidé de présenter la candidature du bassin minier du Nord - Pas-de-Calais au patrimoine mondial de l'humanité. Ce dossier unique au monde est maintenant entre les mains d'experts internationaux pour dix-huit mois d'instruction. Période à l'issue de laquelle le comité du patrimoine mondial dira si notre bassin minier peut figurer à son prestigieux classement. Reste à convaincre le comité du patrimoine mondial. Pour ce faire, le dossier possède un atout majeur. De nombreuses structures ont été intégrées au dossier qui sera étudié mais l'originalité de ce projet réside dans sa dimension immatérielle : l'histoire humaine dont il témoigne. Un point sur les spécificités du « candidat bassin minier ». Jean-François Caron, partie prenante dans la création de la Route du Louvre, maire de Loos-en-Gohelle et président de BMU.

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Les archives : les archives du bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Les Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais, comme toute entreprise, se doivent de conserver des archives concernant leur personnel actif et retraité. Certaines d'entre-elles constituent une obligation légale : livres de paie par exemple, d'autres permettent de délivrer les innombrables attestations, relevés de service, reconstitutions de carrière, rendus nécessaires par les besoins de la vie courante.

 


M’in carreau d’Fosse
Que pensez-vous lorsque l'on vous parle du Nord de la france ?
Vous vous représentez peut-être un pays pluvieux avec des mines, des terrils et des mineurs de charbon vivant dans leurs corons. Rien n'est moins vrai ! Voulez-vous faire la connaissance de l'histoire minières du Nord Pas-De-Calais ?
Un homme qui aime son métier est un homme heureux...

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La formation du charbon

L’origine


A la fin de l’ère primaire, il y a trois cent millions d’années, à la période du carbonifère, les continents étaient recouverts de végétaux luxuriants et de marécages ou vivaient des poissons et des insectes géants. La terre est une immense serre avec un climat chaud et humide. Des pluies fréquentes et des affaissements de terrains auront pour conséquences l’engloutissement et la destruction de la végétation. Toutes ces plantes en grande quantité fermentent et seront recouvertes par des terres amenées par le ruissellement. L’eau recouvrera l’ensemble des tourbières. Un fois l’eau retirée, une nouvelle végétation se développait au même endroit et le cycle recommençait affaissement du sol, inondation, dépôt d’alluvions sur les débris végétaux. Ces débris végétaux en se décomposant à l’abri de l’air et dans une atmosphère chargée de gaz carbonique a donné naissance par minéralisation à des substances solides et combustibles à haute teneur en carbone. Les couches de charbon auxquelles les mouvements de l’écorce terrestre ont donné leur profil actuel.

Fossile retrouvé en 1975 dans une veine de charbon situé en dessous du carreau de fosse d’Avion (Pas-de-Calais). On peut voir sur ce morceau de charbon des empruntes de fougères

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La formation du charbon

Schéma de la formation

* La tourbe : De formation quaternaire, très fibreuse, très pauvre en carbone, piètre combustible, dégageant peu de chaleur, beaucoup de fumée et laissant des résidus importants.

* Le lignite : De formation tertiaire, de structure plus homogène et plus riche en carbone, il reste un combustible assez médiocre.

* La houille : C’est le charbon le plus ancien : sa formation remonte à l’ère primaire. La structure végétale n’apparaît qu’au microscope. On en distingue différentes catégories caractérisées par leur teneur en matières volatiles qui diminue en même temps que leur richesse en carbone et leur dureté augmente.

* L’anthracite : C’est une houille de catégorie supérieure. Très riche en carbone, il brûle régulièrement et avec peu de flammes. Il est très recherché dans le monde. C’est le charbon.

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Découverte charbon

Utilisation et Première extraction

Première utilisation du charbon :
On ne sait à quand exactement remonte l’usage de la houille ni qui la découvrit. Le premier écrivain à en parler fut le philosophe grec Aristote. On sait qu’en 1198 un forgeron belge eut l’idée de l’utiliser comme combustible. Paris reçut son premier envoi de houille de Newcastle en 1520, mais dès le 12° siècle, une mine de charbon était exploitée en Ecosse. De nos jours, on extrait du charbon des entrailles de la terre dans presque tous les pays du monde.
Première découvertedu charbon :
La Houille de mauvaise qualité fut découverte en 1716 mais retenons 1720 car celle-ci devient exploitable. En 1720 est découvert à Fresnes sur Escaut une veine de charbon de 4 pieds à 35 toises de profondeur.
C'est à Fresnes-sur-Escaut que Jacques Mathieu et son équipe de mineurs venus de Charleroi découvrirent, le 3 février 1720, une veine de charbon maigre de quatre pieds d'épaisseur (a peu près 1,20 m), à 35 toises de profondeur (70 m). Cette découverte justifiait les années de recherche entreprise, dés 1716, sur l'initiative de Mr Jacques Désandrouin, propriétaire d'un château dans cette localité, de Nicolas Désaubois, un bourgeois de Condé sur Escaut, et de Pierre Taffin. Ceux-ci avaient créé, avec une permission particulière du Roi, une société de prospection. La veille de Noël 1720, une planche du cuvelage formant le puits céda sous la pression des eaux ; les travaux furent submergés. Deux autres puits furent creusés, appelés comme le premier "Jeanne Colard", du nom de la propriétaire de la pâture où ils se trouvaient. Le charbon de Fresnes, maigre et sulfureux, n'était pas apte à tous les usages. On continua donc activement la prospection afin de trouver un charbon propre tout aussi bien au chauffage domestique qu'aux usines. Ces travaux furent longtemps inutiles et leur coût incitait Désandrouin et ses associés à tout abandonner. Une ultime recherche fut néanmoins entreprise, à Anzin, au lieu dit le Pavé de Condé. On y découvrit enfin, le 24 juin 1734, une veine de charbon gras de bonne qualité. De 1716 à 1735, 35 puits avaient été creusés à grands frais. Récompensés de leur obstination, Désandrouin et ses associés purent enfin équiper leurs puits, faire venir de la main-d'œuvre, en particulier des mineurs de Charleroi. Ils développèrent l'emploi de la machine à vapeur, appelée à I'époque machine à feu, qui fut utilisée, pour la première fois en France, pour I'épuisement des eaux du puits dit des "Petites Fosses" à Fresnes.
Aujourd'hui le Bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais s'étend sur 120 km de longueur, de la frontière belge à la région d'Auchel; sa largeur varie entre 5 et 30 km. Les couches de charbon s'enfoncent de plus en plus profondément du nord au sud. De nombreux accidents (failles) et l'étroitesse des couches (un mètre en moyenne d'épaisseur) en rendent l'exploitation difficile. Jusqu'à la Nationalisation ce Bassin était partagé entre 18 Compagnies minières indépendantes les unes des autres.

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LES HOUILLERES DU BASSIN DU NORD ET DU PAS-DE-CALAIS

Quelques chiffres :

• Les bassins du Nord et du Pas-de-Calais sont nationalisés en 1944.
• La bataille du charbon est lancée en 1945. Le général de Gaulle intervient à Béthune et, à Waziers, Maurice Thorez lance un appel aux mineurs.
• Les Houillères du bassin Nord Pas-De-Calais c’est 852 Puits.
• 326 Terrils.
• 7 usines de Boulets.
• 13 Cokeries.
• 14 Centrales électriques.
• 2.4 milliards de tonnes extraites au Pic.
• 220 155 salariés en 1947.
• 29.2 de tonnes de charbon en 1959.
• Fermeture du dernier siège en activité :1990 - Siège 9 de l'Escarpelle, siège 10 d'Oignies
• Dissolution de l'EPIC HBNPC au 1er Janvier 1993
• 1994 : Signature du Pacte charbonnier qui prévoit l'arrêt de l'exploitation charbonnière française en 2005 et des garanties sociales pour les mineurs. Les centrales électriques du Groupe sont filialisées et regroupées dans la SNET, Société Nationale d'Electricité et de Thermique, où EDF détient une participation minoritaire.

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Les tenues et les équipements du mineur.

Les premiers mineurs portaient des tenues personnelles donc pas adaptées aux conditions difficiles des mines de charbons. C’est vers 1900 que des mineurs prennent l’habitudes de s’habiller en blanc. La blouse et pantalon blancs permettent d’être vus dans les galeries sombres et ainsi renforcent la sécurité des mineurs. Les mineurs portaient une barette de cuir bouilli pour se protéger la tête, la barette est le chapeau en cuir bouilli et sa fonction est de protéger la tête du mineur et servir de porte lampe. Le mineur ne se séparait jamais de sa musette, c’était un sac en toile qui transportait son briquet. Le briquet était le casse croûte du mineur et il était composé d’épaisses tartines avec du fromage blanc, d’une pomme et d’une gourde en fer blanc remplie de café froid. La descente s’effectuait à l’aide d’échelle de bois ou d’un cuffat ou cufat. C'est un tonneau en acier ou en bois armé de pièces métalliques muni d'une anse pour l'accrocher à un câble, il servait à remonter des déblais et les mineurs des puits. Un cuffat peut ainsi contenir trois à quatre personnes, mais peut aussi être utilisé pour remonter le matériel. De 1900 à 1960 l’abattage s effectue au pic et à la pioche et le charbon est transporté dans des paniers ou des wagonnets. Des chevaux et des canaris sont descendus dans les galeries. Les chevaux sont utilisés pour tracter les Wagonnets de charbon et les canaries pour la détection du grisou.

Après 1945, les compagnies des mines vont standardiser l’équipement du mineur. Un pantalon et une veste de coton bleu habilleront l’ensemble des mineurs de la région. Pour la sécurité du mineur, les compagnies équiperont chaque mineur de chaussure de sécurité, d’un casque en cuir bouilli et d’une lampe de sûreté. Chaque mineur avait un numéro matricule qu’il retrouvé inscrit sur un jeton qu’il donnait à la lampisterie pour recevoir sa lampe. Ce système servait à voir les mineurs présent et lors de catastrophe, la compagnie savait exactement le nombre et le non des mineurs qui n’étaient pas remontés. La descente s’effectuait à l’aide d’un ascenseur qui fonctionne avec un treuil et un chevalement. En 1925 l’abattage s’effectue à l’aide du marteau piqueur et c’est seulement vers 1960 qu’apparaît l’abattage par explosif. Les tirs de mine servent à abattre les veines de charbon et seul des personnes compétentes étaient affectées à cette opération dangereuse, cet homme était le bout feu. L’étayage des galeries est renforcées par des poutrelles en aciers et des rails sont posés au sol pour la circulation des berlines de charbon.

Vers 1950 les mineurs sont équipés de casque en plastique blanc surmonté d’une lampe frontale électrique. Il porte à la ceinture la batterie qui alimente la lampe et un appareil autonome de respiration. Des gants, des lunettes, un masque contre la poussière et des bottes avec bout en fer sont les protections complémentaires du mineur. C’est à partir de 1970 que la mécanisation sera totale, les haveuses et le soutènement marchart seront le matériel d’extraction du charbon. Des tonnes de charbon sont arrachées et pulvérisé d’eau chaque jour grâce à la haveuse et le charbon tombe directement sur un convoyeur pour être immédiatement remonté en surface. Le transport des mineurs dans les tailles s’effectue à laide petite locomotive appelé loco.

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Qu'est-ce qu'une mine ?

C'est un lieu d'où l'on extrait des « minéraux » utiles à l'homme.
Il y a des mines de charbon, des mines de fer, des mines de potasse, des mines de sel, etc. En géologie, les substances minérales désignent les matières non vivantes (on distingue le règne animal, le règne végétal, le règne minéral). Le charbon est un minéral d'origine végétale : il y a trois cents millions d'années, d'immenses forêts recouvraient la plus grande partie de la terre. Périodiquement, le sol s'affaissait; la forêt était engloutie sous les eaux et peu à peu recouverte de terre. Quand les terres émergaient par suite d'une nouvelle secousse de l'écorce terrestre, une nouvelle végétation se développait et la même série de phénomènes se reproduisait. Ce sont ces forêts qui, se décomposant et se minéralisant lentement à l'abri de l'air, ont donné naissance aux couches de charbon.
D'une manière plus générale, la mine désigne l'ensemble des installations et des travaux qui servent à extraire du sol des matières minérales
utile?
Contrairement à ce que l'on croit communément, une mine n'est pas forcément souterraine : il existe à Decazeville, dans le Massif Central, une mine de charbon « à ciel ouvert ».
Depuis 1946 les mines de charbon sont nationalisées; c'est-à-dire que l'exploitation du charbon est non plus assurée par des sociétés privées mais confiée à des organismes où sont représentés, tout à la fois, l'Etat, les utilisateurs et le personnel et qui sont appelées : « Houillères de Bassin ». Il existe 9 Houillères de Bassin responsables de l'exploitation du gisement qui leur a été attribué : Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais, du Bassin de Lorraine, du Bassin de Blanzy, du Bassin de la Loire, du Bassin d'Auvergne, du Bassin du Dauphiné, du Bassin d'Aquitaine, du Bassin des Cévennes, du Bassin de Provence (1). Un organisme central, les Charbonnages de France, détermine en accord avec les Houillères de Bassin la direction d'ensemble de l'exploitation et assurent la coordination technique de leur activité.C'est la Nationalisation qui a rendu possible, en regroupant dans un même effort des tentatives autrefois dispersées, la modernisation des mines de charbon et l'amélioration des conditions de travail notamment par le développement intensif de la sécurité et des mesures d'hygiène

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Le chevalement

Le chevalement est un ouvrage en bois, fer ou maçonnerie qui surmonte le puits et qui répond à deux buts : servir de point d'appui au guidage au-dessus de la recette et supporter les molettes. Il doit donc être assez haut pour permettre de soulever entièrement la cage au-dessus de l'orifice tout en laissant une distance suffisante jusqu'aux molettes pour qu'elle ne risque pas de venir heurter ces dernières. Il doit en outre être assez solide pour résister à l'effort produit par le poids des câbles et des cages et par la traction de la machine.La recette supérieure, à laquelle les berlines sont retirées des cages, est souvent à plusieurs mètres au-dessus du sol, ce qui oblige à élever d'autant le chevalement. Dans les installations modernes l'axe des molettes est fréquemment à 30 ou 35m au-dessus du sol, 20m au-dessus de la recette supérieure. La forme du chevalement est déterminée par les efforts à supporter. Ceux-ci sont verticaux en ce qui concerne les câbles qui descendent dans le puits, obliques en ce qui concerne les tronçons de câbles allant des molettes à la machine. La résultante de ces efforts est une ligne oblique, partant de l'axe des molettes et moins inclinée que la ligne reliant celui-ci à l'axe de la machine. Il en résulte que le chevalement comprendra une tour verticale au-dessus du puits et deux contreforts robustes reposant sur des blocs de maçonnerie. A côté des chevalements métalliques , on rencontre des types dont l'aspect est différent. Tout d'abord, avec le système d'extraction par poulie Kœpe. Les deux molettes sont superposées dans le même plan vertical, ce qui modifie l'aspect du chevalement. D'autre part, le chevalement porte parfois 4 molettes si le puits est à 4 cages. Les chevalements en bois ne se rencontrent plus que sur des puits peu importants. Par contre de nombreux chevalements modernes sont construits en béton armé. Ils comportent, sauf rares exceptions, les mêmes éléments que les chevalements métalliques, c'est-à-dire une tour au-dessus du puits et deux poussards obliques.

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Schéma d'un chevalement

Le Restaurant Al'Fosse 7 (Avion)
Bien loin de la nouvelle cuisine et des drives, le restaurant Al'Fosse 7 est un lieu surprenant par sa cuisine et sa décoration. On y retrouve une cuisine conviviale et typique du Nord (Carbonade flamande, Potjevleesch, Terril d’l’fosse7…) vous serez servis dans un décor digne du film germinal avec une ambiance musicale.
* A 30 mn de Lille : A1 dir. PARIS puis l'A21 dir. LENS, Sortie 13 A211, Sortie 15 LIEVIN. Au rond point 3ème Sortie.
* A 15 mn d'Arras : N17 dir.LENS, passer Vimy. Au rond point prendre Dir. LENS puis tourner de suite à Gauche dir. LENS par la coulotte ou ZAL Fosse 7.
* A côté de LENS, ELEU DIT LEUWETTE.
Restaurant Al'Fosse 7
94 Bd Henri Martel, 62210 AVION
Tél. 03.21.43.06.98

Ouvert tous les midis du Mardi au Dimanche, les Jeudi, Vendredi et samedi soir. fermé le lundi.
http://www.alfosse7.fr/


 

 

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Mis à jour (Samedi, 28 Janvier 2017 19:51)