Cafougnette

Cafougnette est victime d’un éboulement au fond de la mine :

Il est prisonnier dans une galerie avec un camarade.

* Té connos inne prière, ti ?

* Nan, j’n’in connos point !

Cafougnette insiste :

* T’allos pas à l’égliche pou t’communion ?

* Nan !

* Té n’vos pas qu’in va mourir ichi ! Faudrot faire quett’cosse ed’religieux, comme in fait à l’égliche !

*J’ai inne idée… in va faire inne quête !

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Cafougnette travaille au fond de la mine. Il doit transporter sur le chantier des bois de soutènement.

Le porion l’interpelle :

  • Hé là, ti !
  • Commint qu’cha s’fait qu’té portes seul’mint un bos à l’fos ?

Tes comarates, i n’in portent deux à chaque cop !

* Ouais, mais eusses, i sont trop fates pour faire deux voïaches comme mi !

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Cafougnette, au moment du briquet, déballe ses tartines :

  • Cor toudis du pâté et des cornichons !
  • j’n’ai pas querre cha !

Et il jette ses tartines dans une berline.

Le lendemain, au briquet :

* Cor des tartines et pis des cornichons ! Beurk !

Et il jette le tout dans une berline.

Le lendemain, il jette directement son paquet sans l’ouvrir. Son camarade lui dit :

* T’auros du raviser quand même ! P-ête que t’femme al’t’a mis aut’cosse que du pâté et des cornichons !

* Nan ! Je l’sais qu’ch’est du pâté et pis des cornichons !

* Ch’est mi qui les fait,… mes tartines !

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Cafougnette rencontre un camarade.

* Alors Cafougnette, t’as trouvé d’l’ouvrache ?

* Ouais, mais ch’est terripe !

* Faut s’léver à quatre heures !

* Faut déchinde à six chints mètes !

* Faut ouvrer al caleur !

* Faut supporter ch’porion qui est toudis sus tin dos !

* T’as vingt minutes pour minger !

* T’as pas l’drot ed’t’arrêter !

* Et quand qu’t’armontes, t’es tellmint mate que té t’laiches querre comme inne mouque jusqu’à c’que ch’revel i sonne à tros heures du matin !

* Mais ch’est terripe ed’l’ouvrache parel !

* Et té fais cha ed’pis quand ?

* Ed’pis… d’main matin !

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Cafougnette est en train de sculter une statue de Sainte-Barbe.

Un de ses camarades l’approche et le regarde faire.

* Ch’est du boulot, hein !

* Mais nan, innochint, ch’est du quêne !

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Un homme possède des nains qui travaillent dans sa mine de charbon !

Ses nains sont bien payés, et même grassement!

Ils logent chez l’homme pour rien,

Mangent gratuitement !

Bref, ils vivent la belle vie!

L’homme n’est pas un mauvais bougre,

* il est aimé!

* Tout va bien!

Et pourtant, le lendemain, la police vient l’arrêter!

Pourquoi?

Réponse : Travail au noir!

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C’est l’histoire de 3 nains qui chaque jour doivent traverser un champ pour aller à la mine !

L’agriculteur en a marre de se faire abîmé son champ et installe donc une barrière pour barrer la route de la mine !

Mais les nains ingénieux contournent la barrière pour aller travailler dans leur mine.

L’agriculteur se fait le jour suivant arrêter par la police!

Pourquoi?

Réponse : Détournement de mineur!

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C’est quoi une note mineur ?

C’est une note qui met son casque et qui va chercher le charbon

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“Des capotes pour les mineurs”

Dans une mine à charbon du côté de Charleroi 2 mineurs prennent le lunch. Un mineur Français ouvre son thermos et se sert une tasse de café. Le belge fort étonné demande alors :

*C’est quoi ce truc ?

Le français très taquin décide de lui faire une blague et répond :

* C’est une capote !

Le Belge est fort bien surpris et répond : c’est génial, et ça garde le café au chaud ?

Plus tard dans la soirée, alors qu’il rentre du travail le Belge s’arrête dans la pharmacie de Marcinelle et demande à la pharmacienne :

* Bonjour, une capote s’il vous plait !

* Oui, quelle taille ?

* Une qui peut contenir au moins 2 litres !

* A ce point la dit la pharmacienne ?

*Oui, il faut bien ça, je reste 4 heures au fond du trou  !

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Un éboulement s’est produit au fond d’une mine de charbon : les deux derniers gars à sortir sont l’ingénieur de la mine et un mineur.

L’ingénieur semble s’en être sorti plutôt bien par rapport au “gueule noire” qui a la tête toute aplatie sur le dessus et dont le menton montre un énorme hématome.

L’ingénieur explique :

* Je serai éternellement reconnaissant envers cet homme qui a réussi à empêcher la galerie où nous étions de s’effondrer totalement en maintenant le plafond avec sa tête !

Le médecin lui demande alors :

* Ca explique que le sommet de son crâne se soit aplati, mais alors à quoi correspond l’hématome sous le menton ?

L’ingénieur :

*Oh, et bien c’est là où j’avais placé le cric !

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Trois mineurs, Maurice, Marcel et Gérard, prennent leur briquet installés sur un étançon . Ils dégustent leurs sandwichs et boivent quelques canettes de bière. A la suite d’un mouvement soudain de la structure, Gérard perd l’équilibre, chute et meurt sur le coup.

Les deux survivants se rendent vite compte que c’est à l’un d’entre eux d’aller annoncer l’horrible nouvelle à la femme de Gérard.

Maurice, un rude gaillard qui ne fait généralement pas dans la dentelle, se propose spontanément :

* Je crois que je ne serais pas mauvais pour ça…

Et immédiatement, il se rend au domicile de son défunt ami.

Il revient au fond de la galerie trois heures plus tard, avec un paquet de canettes de bière :

* Tiens, j’ai amené du ravitaillement.

* Mais, tu as bien été voir la femme de Gérard ? demande Marcel angoissé.

* Ben ouais…

* Et le paquet de canettes, il vient d’où ? reprend Marcel.

* C’est elle qui me l’a donné, rétorque Maurice.

Marcel ne comprend pas :

– Quoi ! Tu lui as annoncé la mort de son mari et elle t’a offert des canettes de bière ? Explique-moi ce qui s’est passé.

* Ben, je suis allé là-bas, explique Maurice, j’ai sonné, elle m’a ouvert et j’ai dit : “c’est bien ici qu’habite la veuve de Gérard ?”.

Elle a répondu :

* Non, non, vous faites erreur, je ne suis pas veuve…

Et je lui ai dit :

* Je vous parie six bières que si…